• TALULA MON AMOUR

    Salut à toi jeune samaritain ! Si tu as moins de 16 ans saches que tu es un peu jeune pour bien comprendre et apprécier certains dessins, je t' invite à rebrousser chemin et à revenir plus tard.

    Et pour tous les autres, ENJOY.



    Bonne visite et n' hésitez pas à me faire part de vos impressions.

     

    Talula.

  • Bonjour,

     

    Si vous voyez de la publicité ici, j' en suis désolé, sachez que c' est totalement contre mon gré, c'est la plateforme d' hébergement qui l' impose. Fallait bien que ça arrive... Pas de haine envers la plateforme, c' est juste dommage. Cependant je cherche une solution, d'ici juin la plateforme proposera un service payant sans pub, peut être que j'y adhérerait... En tout cas je ne conçoit pas que mon blog soit farci de publicités.

    Je pense également à créer un vrai site internet et donc abandonner ce blog... C' est triste je sais, mais rien est fait, quand même j' aime bien le format blog...  

    Je ne sais pas encore, j' y pense.

     

    En tout cas je me sens coupable de présenter mon blog avec de la pub, je suis profondément désolé. Je suis le premier à utiliser Ad block et à râler à la moindre publicité intrusive.

     

    Je continue à dessiner, il y' aura des nouveautés bientôt!

     

    Bises.

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     -"Qu' est ce que vous voulez faire en écrivant ?? Communiquer votre expérience ??"

    -"Ahhh... ce... C' est... Monsieur j' ose dire que ça m' est bien égal parce que l' expérience est une lanterne sourde qui n' éclaire que celui qui la porte. Par conséquent je ne peux pas servir aux autres."

     

     

     

     

     

     

     

     

    Extrait d' une interview de Louis Ferdinand Céline (1959)

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Un clic et l' image s' affiche en grand.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ps: T' inquiètes pas maman je vais bien.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Un clic et l' image s' agrandie !

     

     

     

     

     

     

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    Laziness in the nothingness

     

     

     

     

     

     

     

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    Le sourire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "La ruga di te chiappe il sorriso della vita"

     

    Réplique de Richard Borhinger dans le film "le sourire" de Claude Miller (1994).

     

     

     

     

     

     

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    "Parler est un besoin, écouter est un art"

     

    Johann Wolfgang von Goethe.

     

     

     

     

     

     

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    Cupidone

     

     

     

     

     

     

     

     Un clic et l' image s' agrandie.

     

     

     

     

     

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        Quand son pied se posa sur le carrelage froid, il tâtonna jusqu' à trouver un chausson au confort rudimentaire. Un faisceau lumineux provenant d'un nœud qui avait finit par abandonner une planche du volet traversait la pièce de long en large. Il est déjà midi pensa t'il... Il glissa son autre pied dans le deuxième chausson et se dirigea vers la fenêtre. Il savait ce qu'il se passerait, il pouvait reconnaître entre mille le grincement de ces vieux volets, il savait que dès qu’il les pousseraient la lumière s’engouffrerait furieusement dans la pièce et ses yeux se plisseraient sans qu’il puisse les en empêcher. Il ouvrit la fenêtre et sentit la chaleur caresser son torse et son visage. Il poussa ensuite les volets avec verve et bien qu’il fût habitué, la lumière le surprit une fois de plus, ses yeux voulurent se fermer, il tenta de les retenir mais ce fût en vain, son nez se mit à picoter et il éternua contre son gré. La nature l’avait encore bien eu, elle le surprenait presque chaque jour et il ne s’en lassait pas. Le nez à l’air, avec pour seul horizon des prairies aux dos ronds qui s’étalaient à perte de vue, il se mît à penser. Il pensait que la vie ne le surprenait pas assez, que sa vie était si morne qu’une fois les volets ouverts il n’y avait plus rien à voir. Se faire surprendre, c’était bien de cela dont il osait rêver les yeux ouverts. Tout, il désirait que tout le surprenne, que tout lui saute dessus sans qu’il ne demande rien. Ca ne rien demander il savait faire, il n’obtenait jamais rien d' ailleurs... Demander pour obtenir... Le simple fait de penser cette phrase lui procura un violent dégoût qu’il exprima par un rictus secondé d’un crachat. Quand il pensait "tout", c’était inconsciemment exagéré, il n'attendait pas de surprises de la part des objets, il n’en attendait pas plus venant de ses copains, les pauvres en étaient-ils seulement capables ..?? La routine les avait avalé et avait arrondi les derniers angles qu’ils leur restaient, les ayant rendu parfaitement lisses et uniformes, incapable de s’arrêter de rouler. Il n’attendait pas non plus grande surprise de la part de son travail, découvrir un beau matin son chef d’atelier trotter à quatre pattes les fesses à l’air, son carnet de commandes entre les dents l’aurait probablement quelque peu surpris, mais à vrai dire, ça aurait surtout divertit les collègues. Et il s’en fichait bien des collègues... De plus, il était persuadé que la surprise perdrait sa saveur si elle venait à être partagée. L’effet de groupe a toujours ce petit côté rassurant qui fait qu’au final on ne profite pas comme il le faudrait. Cette surprise la, il la laissait volontiers aux collègues. Eux aussi étaient assoiffés, une telle scène les mettrait dans un état de transe, ils seraient hyènes et ne penseraient plus que sang. L’espace d’un instant les oppressés deviendraient des oppresseurs dignes de ce nom, répugnants. Et ça, ça ne l’aurait pas surpris. Si naïvement il avait pensé que tout avait de l’importance, il réalisait maintenant qu’il s' était trompé. Quand il pensait à tout, il pensait surtout à elle, car même si elle n’était pas tout, elle était beaucoup. C’est d’elle qu’il voulait tant voir la surprise venir, d’elle qui était si douce et pourtant si indifférente. Il l’aimait comme un fou, elle l’appréciait pour tout, sauf pour ça. Voilà qu’il pleuvait maintenant, la nuit était tombée sans qu’il ne s’en rende compte, il tenait les volets du bout des doigts, il fallait les fermer maintenant… Il en pleurait !

     


                                                                                     Collection personnelle.

     

     

     

     

     

     

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    Mooning on the moon

     

     

     

     

     

     

     Voici un numéro vert pour vous faire aider, vous ou vos proches à arrêter la pratique du mooning : 0800 4012...

     

     

     

     

     

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    Qui est le monstre ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     Le président Rembal-Cochet au rédacteur en chef Blénnac.

     

    - " Blénnac " 

    - " Mr le président ?? "

    - " Vous trouvez ça drôle vous cet étalage de viande ? "

    - " Bien... Le naturisme est de plus en plus à la mode mr le président, c' est un club assez original, meublé en Knoll, une clientèle très " select ", ce sont des cadres supérieurs, des... "

    -  "Déshabillez vous. "

    -  " Pardon ...?? "

    -  " Déshabillez vous ! Vous allez faire le tour de la salle de rédaction tout nu, nous allons pouvoir jujer de l' effet comique. "

    - " Mais monsieur le président je ... "

    - " Je vous dis de vous déshabiller. "

    " ... "

    Il s' éxécute

    - " Mais qu' est ce que vous faîtes Blénnac !? " 

    -  " Bien... Je me déshabille mr le président... "

    - " Si je ne vous avais pas arrêté vous vous mettiez tout nu et vous faisiez le tour de la salle de rédaction ...?? "

    - " C' est vous qui me l' avez demandé mr le président... "

    - " J' ai une question importante à vous poser Blénnac; Qui de nous deux est le monstre ? Moi qui vous demande de baisser votre pantalon ou vous qui acceptez de montrer votre derrière ? " 

    - " Je ne sais pas mr le président... "

    - " ... Tout le problème est là je crois... "

     

    Extrait du film " Le jouet " de Francis Veber (1976).

     

     

     

     

     

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    Keep smiling

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le Marginal

     

     

     

     

     

     

     

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    Bombe

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Vautours

     

     

     

     

     

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    Rapide et furieux

     

     

     

     

     

     

     

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    Bébé Royal

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Big woman

     

     

     

     

     

     

    "Quand les grandes dames disent quelque chose, les ptits mecs les écoutent"

     

     

     

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    Lost in a forest

     

     

     

     

     

     

    " Et celui qui se sera endormi dans son bon lit, dans sa douce chambre chaude se réveillera tout nu sur un sol bleuâtre, dans une forêt de verges bruissantes, dressées rouges et blanches vers le ciel comme les cheminées de Jouxtebouville, avec de grosses couilles a demi sorties de terre, velues et bulbeuses comme des oignons. Et des oiseaux voletteront autour de ces verges et les picoreront de leur becs et les feront saigner. Du sperme coulera lentement, doucement de ces blessures, du sperme mêlé de sang, vitreux et tiède avec de petites bulles. "

     

    (La nausée, 1938, Jean Paul Sartre)

     

     

     

     

     

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